« Le pays du vent, c’est ce que nous sommes, une
ravine, rouler, cahoter, rouler, marcher »
De l’autre côté de la terre, de l’eau, du vent, de l’autre côté de la forêt bruissante du monde, il y a ce désir habité par la langue de
se couler dans l’immensité. Ces poèmes explorent l’espace vivant de la relation amoureuse dans une contemplation minérale et
sensorielle où le silence fait éprouver tout à la fois la nuit et l’aube.