« Elfogyott »: il n’y en a plus en hongrois ( et même, étymologiquement, "c'est fondu"). C’était la phrase rituelle et soupirée desrestaurateurs et des épiciers de Budapest, lorsque le narrateur se risquait dans les commerces de l’avant 1989. Budapest derrière le Rideau de fer, juste avant qu’il ne s’écroule et juste après : les chroniques hongroises, tendres, drôles et parfoiscruelles d’un jeune diplomate français. Quand la mémoire intime devient un petit document d’histoire.

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