Marie Darrieussecq signe une nouvelle traduction du chef d’œuvre de Mary Shelley. Stan Manoukian en livre une saisissante illustration. Une occasion de plonger dans le premier roman moderne de science-fiction.
Une rencontre avec Marie Darrieussecq et Stan Manoukian

Quand Mary Shelley commence à écrire Frankenstein, elle n’a que 18 ans. Plus de 200 ans plus tard, Marie Darrieussecq s’est plongée dans cette œuvre devenue mythique (Monsieur Toussaint Louverture). La romancière, qui s’est fait connaître en 1996 avec Truismes (P.O.L), consacre aussi une partie de son écriture à l’analyse et la transmission d’œuvres d’autres artistes. Son travail de traduction (Ovide, Virginia Woolf, Lewis Caroll…) y participe. L’écouter en parler, c’est l’écouter décrire son approche fine d’un texte. De son côté, le dessinateur Stan Manoukian utilise l’encre, le crayon, la mine de plomb pour, lui aussi, se lancer dans une interprétation (Gallimard, Collection Papillon Noir). Celui qui se définit sur son site internet comme “monster lover since 1969” (amoureux des monstres depuis 1969) a publié de nombreuses bandes dessinées et son bestiaire personnel trouve un large écho dans l'univers de Mary Shelley.

Tout public dès 12 ans

Animé par :
Camille Thomine, journaliste et modératrice littéraire

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