Et si Venise n’était plus une carte postale mais un organisme vivant de racines, d’herbiers et de lagune ? Deux autrices racontent cette Venise végétale qui résiste à la ville-musée.
Une rencontre avec Donatella Calabi et Ryōko Sekiguchi
En croisant la voix de Donatella Calabi (Venise est vivante, trad. Marianne Faurobert et Paul M. Rosenberg, Liana Levi), historienne-urbaniste et celle de l’écrivaine Ryōko Sekiguchi (Venise, millefleurs, P.O.L), cette rencontre fera apparaître une “autre Venise” : habitée par les plantes et par les corps, par les habitants qui résistent, inventent des usages, jardinent les îles, défendent marchés et jardins comme autant de digues contre la muséification.
Animé par :
Sophie Quetteville

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